Situé sur la Basse-Terre, Le
Parc National de la Guadeloupe constitue un espace naturel
et protégé de 17 300 hectares. Il abrite l'une des
plus belle forêt humide des Petites Antilles.
Une flore
importante et variée s'y développe, comprenant 300
espèces d'arbres et d'arbustes, 270 espèces de fougères,
dont certaines peuvent atteindre 15 m de hauteur, et environ une
centaine d'espèces d'orchidées (voir flore),
et une forêt tropicale dense.
La faune
présente elle aussi des particularités. Ainsi vivent
certaines espèces protégées comme le "racoon"
(petit raton laveur, introduit ici au 18ème siècle)
; le scieur de long (dynaste hercule), un des plus gros insecte
du monde, le cheval à diable, un "phasme" de
25 cm de long, et pas moins de 11 espèces différentes
de chauve-souris, dont deux uniques au monde.
L'île possède aussi de nombreux oiseaux, 38 espèces
nicheuses peuplent la forêt comme le coucou manioc, la grive
"pieds jaunes", le moqueur "corossol", les
colibris, et le pic de Guadeloupe, fierté du Parc car il
est le seul pic endémique des Petites Antilles.
Toutes ces espèces font l'objet d'études suivies
et d'une protection importante.
Les autres attractions du Parc sont les rivières, étangs
et cascades qui confirment la réputation de Karukéra,
l'île aux belles eaux.
L'endroit le plus connu sont les chutes du Carbet qui avaient
déjà fort impressionné Christophe Colomb
en son temps. Il s'agit de trois chutes situées à
Capesterre, les chutes sont composées de trois sauts :
l'un de 125 m, l'autre de 110 m et l'autre de 20 m. Les chutes
sont le premier lieu de visite de la Guadeloupe avec une fréquentation
moyenne journalière de 1000 personnes.

Mise à part le parc naturel, un autre lieu est tout aussi
spectaculaire, le volcan de la Soufrière. Le plus
haut sommet des Petites Antilles culmine à 1467 m, il est
l'un des volcans actifs les plus connus dans le monde.
Le parc regroupe en son sein, une multitude de merveilles et c'est
la raison pour laquelle, il représente un patrimoine unique
et irremplaçable, que l'on se doit de préserver
pour le transmettre aux futures générations.
Deux cents cinquantes kilomètres de sentiers, appelés
traces, permettent de se plonger totalement au sein de la forêt
tropicale. Ces pistes sont balisées et jalonnées
d'aires de repos.
La promenade se fait en toute sécurité, sans risque
d´y rencontrer un animal dangereux.
L'une des grandes particularités de l'île de la Gudeloupe,
est l'absence totale de ces animaux, malgrès l'introduction
malencontreuse de pythons.
Le rôle du Parc National est d'intervenir en faveur de
la protection du milieu naturel et la valorisation des paysages.
Il aide à la relance des activités traditionnelles
comme l'artisanat lié au bois, la culture du café,
du cacao...
Il développe le tourisme vert, s'occupe des problèmes
de ressource en eau, de l'élimination des déchets
et de l'aménagement du territoire.
Toutes ces actions privilégiant l'objectif de conservation
de la bio-diversité ont permis à la Réserve
naturelle du Grand-Cul-de-sac-marin (3 700 ha) et au
Parc National de la Guadeloupe (17 300 ha) d'être
désigné "Réserve
Mondiale de la Biosphère" par l'UNESCO
dès 1992.
C'est là, un ensemble à la fois terrestre et marin
représentant environ 63 000 ha, avec le restant du massif
forestier de la Basse-Terre et du Grand-Cul-de-sac-marin, et la
côte sous le vent.
Source : www.cr-guadeloupe.fr,
www.guadeloupe-parcnational.com