Située à 230 km au nord de la
Guadeloupe et à 35 km au sud de Saint Martin, à
la charnière des Grandes et Petites Antilles, sa superficie est de 21 km².
Elle est
hérissée de collines sèches et de côtes
découpées aux anses bordées de sable fin.
Sur ses 32 km de côtes, elle offre 17 plages
! Le point culminant atteint 281 m, le morne du Vittet.
Son climat sec donne un sol aride où poussent des frangipaniers,
des gommiers, des cactus et du coton. Les pluies sont rares et
l'on peut se baigner toute l'année dans une eau transparente,
jamais inférieure à 26°C.
La population est composée à 90% de descendants
bretons et normands.
Saint Barth', comme on l'appelle en Guadeloupe, se distingue par
l'absence relative de la langue créole.
L'île est devenu ces dernières années un haut
lieu du tourisme de luxe aux Antilles.
Histoire :
L'île découverte en 1493 et qui doit son nom au
frère de Christophe Colomb, est occupée une première
fois par les Français en 1648, puis à partir de
1659 elle est occupée définitivement par des paysans
bretons et normands.
Cédée par Louis XVI au roi de Suède Gustave
III en échange de services rendus à la France et
d'un entrepôt à Goeteborg, elle fut rétrocédée
par Oscar II de Norvège et de Suède après
avis des habitants de l'île, par un traité du 10
août 1877.
En raison de la magnifique rade de Gustavia, vaste et profonde,
fort bien abritée, pouvant contenir toute une flotte, l'île
connut un passé prospère.
Sa suprématie commerciale sur les îles voisines venait
surtout du commerce des épices, du tabac, de l'indigo et
d'autres produits exotiques.
Elle fut ensuite revendue à la France en 1878, mais gardera
son statut de port franc, et sera incluse en 1946 dans le département
de la Guadeloupe dont elle forme un canton.
Elle demeure aujourd’hui une île à population
majoritairement blanche comptant quelque 7000 âmes St Barth
d’origines, métropolitains sans oublier quelques
étrangers séduits par sa personnalité attachante.
A voir. A faire