C'est ici que débarqua Christophe Colomb
le 4 Novembre 1493. On peut y voit son buste, érigé
en 1916 à Sainte-Marie, section ainsi baptisée à
cause du nom du navire amiral de Colomb.
A cet endroit vient aussi d'être scellée une plaque
au Caraïbe inconnu, en mémoire de ceux que trouvèrent
là les marins des 3 caravelles.
Capesterre tire son nom d'une expression marine qui signifie "terre
exposée aux vents d'Est". Le qualificatif "Belle-Eau" lui a été récemment
ajouté pour les rivières, étangs et chutes
qui font la richesse de l'endroit.
Les chutes du Carbet (parmi les plus hautes et les plus belles
des Petites Antilles) sont d'un accès facile grâce
à des sentiers fréquemment entretenus par le Parc
National.
Dès le début de la colonisation, ce sont des Hollandais,
à qui Charles Houël a procuré des terres qui y cultivent la canne à sucre. Les grandes habitations
y sont nombreuses et prospères au 18è siècle.
A l'abolition de l'esclavage en 1848, ces vastes domaines
manquent de main d'oeuvre, et de 1854 à 1889 seront alors recrutés des travailleurs
"libres sous contrat" d'origine indienne dont les descendants sont nombreux à cet endroit.
Entre Sainte-Marie et Capesterre, au lieu changy s'élève
un temple de culte hindouiste.
La canne à sucre déclinera progressivement à
la fin du 19è siècle, le coup de grâce lui
sera donné par le cyclone de 1928. La dernière usine, Marquisat, fermera
ses portes en 1970.
Aujourd'hui Capesterre Belle Eau est toujours une commune agricole
grâce à la culture de la banane. Plus de la moitié
du volume total de bananes en Guadeloupe sont produites ici.
A voir. A faire