Côté ciel, la Martinique est le pays des hérons garde-bœufs, des colibris (4 espèces en Martinique: le colibri madère, le colibri huppé, le colibri à falle vert et le colibri à tête bleue) et des sucriers (reconnaissables à leur ventre jaune).
Côté terre, les mangoustes importées pour faire diminuer la population de serpents "fer de lance" (ou trigonocéphale). Malheureusement, les conséquences furent graves, puisque les mangoustes détruisirent également de nombreuses espèces endémiques d’oiseaux; aujourd’hui complètement disparues.
De nos jours, vous rencontrerez facilement de nombreux petits lézards verts inoffensifs, les anolis et les mabouyas.
Aux détours des sentiers, vous rencontrerez souvent des touloulou; crabe de terre rougeâtre que vous apprécierez dans votre assiette.
Les mygales ou Matoutou se font discrètes, mais gare. Voici les deux espèces résidentes.

L'Acanthoscurria antillensis est une mygale terricole qui vit exclusivement dans le sud de la Martinique, de Rivière-Pilote en passant par Cap-Chevalier jusqu'aux Trois-Ilets. On commence tout de même à en trouver un peu partout sur l'île. Cette espèce est assez agressive et mord sans prévenir !

L'Avicularia versicolor est arboricole et vit dans le nord de la Martinique, dans la forêt tropicale humide du Prêcheur à Grand-Rivière. C'est une des plus belles mygales du monde. Cette espèce est relativement calme et peu agressive. Il faut savoir que Avicularia versicolor est protégée localement.
Chez les insectes, outre l'éternelle blatte (cafard), prolifique et inoffensive. Comparé au cafard métropolitain, celui-ci c'est le méga-géant.
Le moustique reste indéracinable de sa place des parasites de nos nuits, surtout prés des étendues d'eau et des sous bois.
Au coucher du soleil, vous entendrez les petites grenouilles qui partagent la nuit avec les manicous. Opossums antillais protégés, mais bien mal traités par les routes.
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