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les Fumerolles
1889
Au cours de l'année 1889, on rapporte la réactivation de fumerolles au sommet du volcan.
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les Grondements
le 28 Avril 1902
De forts grondements se font entendre, la colonne de vapeur augmente tandis que la Rivière Blanche est en forte crue.
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la Martinique cendrée
le 2 Mai 1902
Les cendres tombent en abondance sur le Prêcheur, Sainte-Philomène et les Abymes. Les grondements importants persistent. La colonne de vapeurs noires est sillonnée d'éclairs. On note les premières chutes de cendres sur Saint-Pierre, alors qu'une cendre fine couvre toute la Martinique.
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l'Obscurité
le 3 Mai 1902
L'obscurité est complète sur le Prêcheur et toutes les sources sont taries.
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la Rupture
le 5 Mai 1902
Le barrage de l'étang Sec se rompt, provoquant la formation d'un lahar qui détruit l'usine Guérin.
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Crues et lumières
le 6 Mai 1902
Toutes les rivières du Nord de la Martinique sont en crue. Le câble entre Saint-Pierre et Sainte-Lucie se rompt. De nombreux phénomènes lumineux sont observés au cratère
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Effondrements
le 7 Mai 1902
Les maisons et les arbres s'effondrent ou se brisent au Prêcheur, sous le poids de la cendre.
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Grand-Rivière, Macouba et Basse-Pointe
le 8 Mai 1902, à 3h00 du matin
Des lahars ravagent les bourgs de Grand-Rivière, Macouba et Basse-Pointe.
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Premières victimes
le 8 Mai 1902, à 5h00 du matin
Une coulée de boue emporte une partie du bourg du Prêcheur, faisant 800 victimes.
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Destruction
le 8 Mai 1902, à 8h02
Saint-Pierre est détruite par une nuée ardente qui dévaste une surface de 58 km², tuant ses quelques 28 000 habitants.
Seules deux personnes qui se trouvaient dans la ville ont pu survivre au passage de la nuée ardente : Cyparis et Leon Compère. Quelques autres personnes qui se trouvaient sur les bateaux dans la rade ou des quartiers dans les abords de Saint-Pierre ont également été enveloppées par le souffle et ont pu survivre. En fait, les seules personnes qui ont pu échapper à la mort étaient soit abritées à l'intérieur d'un bâtiment, le cachot d'une prison, ou l'intérieur d'un bateau, où le contact avec la chaleur intense de la nuée ardente a été minime. Sur les bords de la nuée ardente, les températures n'étaient pas assez élevées, le souffle n'était pas suffisamment puissant pour tuer instantanément ou pour provoquer des blessures fatales.
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Fort-de-France
le 20 Mai 1902
Un nouveau paroxysme fait passer un nuage de cendres au-dessus de Fort-de-France.
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Eruptions
les 26 et 28 Mai 1902
D'autres éruptions particulièrement violentes se produisent.
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la Rivière blanche
le 6 Juin 1902
Une nuée ardente se dirige dans la vallée de la rivière Blanche alors qu'un nuage de cendre s'étend sur une bonne partie de l'île.
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le Versant Sud-Ouest
le 9 Juillet 1902
Une nuée ardente se développe sur le versant Sud-Ouest, elle est suivie d'une série d'explosions verticales.
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114 Km² de destruction
le 30 Août 1902
Une nuée ardente se dirige cette fois sur les versants Est-Sud-Est et Sud. Elle détruit le bourg du Morne-Rouge, une partie d'Ajoupa-Bouillon et atteint des quartiers de la commune du Lorrain, faisant un millier de victimes. La surface atteinte est de 114 Km².
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Activité et repos
Après le 30 août 1902
L'activité volcanique se poursuit avec la formation d'un dôme de lave et la poussée d'aiguilles de lave. D'autres nuées ardentes se développent, mais elles sont de moindre importance que les précédentes.
On estime que l'activité éruptive proprement dite prend fin au cours de l'année 1905.
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