le Social

La sécurité sociale s'applique comme en métropole en matière d'assurance maladie, d'accidents du travail et d'assurance vieillesse. La couverture sociale est la même que dans un département métropolitain.

Les allocations familiales sont alignées sur le niveau métropolitain. Les prestations sociales telles que l'allocation pour jeune enfant et l'allocation parentale d'éducation ont été également alignées ou étendues dans les mêmes conditions qu'en métropole. Cependant, des mesures spécifiques subsistent :
- L’allocation familiale au premier enfant au-delà de 3 ans ;
- Le complément familial de 3 à 5 ans ;
- La prestation de restauration scolaire.

L'aide sociale (à la famille, aux personnes âgées) est active et en grande partie décentralisée.
Le taux du SMIC est aligné sur celui de la Métropole, ainsi que le Revenu Minimum d’Insertion (RMI).

Depuis 1995, un établissement public, l’agence d’insertion, est chargée de piloter le dispositif d’insertion et de définir le programme départemental d’insertion et le programme de tâches d’utilité sociale.

Au 31 décembre 2004, la Martinique comptait 38020 demandeurs d'emploi de catégorie 1, soit 0,7% de plus en six ans. En juin 2004, l'indicateur de chômage s'est établit à 23,7% de la population active, soit 160600 habitants.

En 2006, la Caisse d’Allocations Familiales (Caf) a versé quelques 536,7 millions d’euros (+5,7% sur un an) à 95 587 bénéficiaires (+0,5%). Ce sont les prestations familiales et les mesures d’aide à l’invalidité et à la précarité qui expliquent l’essentiel de l’évolution annuelle des montants comme des bénéficiaires.
Le Revenu Minimum d’Insertion (RMI) compte à lui seul pour un tiers des montants versés par la Caf, de même que les bénéficiaires de cette allocation contre la précarité représentent un tiers des bénéficiaires des aides de la Caf. En 2006, le nombre d’allocataires du RMI a reculé de 0,3%, tandis que les montants correspondants augmentaient de 2,3%.

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